Radio stars

tl;dr: vous avez la possibilité de parler à la TSF de thèmes qui (a priori) vous intéressent, puisqu’il s’agit des articles que vous avez écrits.

Wikimedia CH est en contact avec le producteur de l’émission Histoire vivante (sur RTS – La Première): celui-ci, pour la rentrée 2015, voudrait innover un peu en incluant des Wikipédiens francophones qui parleraient d’articles en lien avec le sujet de la semaine (en gros, le format est un documentaire TV complété par cinq émissions radio et un article de presse). Nous cherchons des volontaires pour enregistrer une petite séquence radio sur leur(s) contribution(s). Il n’y a bien sûr pas besoin d’être Suisse ou de venir en Suisse pour cela.

Le format

  • Une séquence dans laquelle un contributeur se présente et présente sa contribution (2/3‘) (Autoportrait commençant par une formule rituelle du type : « Bonjour Histoire Vivante je m’appelle bidule…je suis… aujourd’hui je vais vous parler de…);
  • La contribution en elle-même, sous forme d’un texte dont la lecture globale ne devrait pas excéder 5’. Ce texte peut être lu par le contributeur / ou par un comédien de notre choix Le texte peut contenir des références archivistiques (coupure de presse/ extrait de discours ou de textes historiques).
Ca pourrait être vous.

Les thèmes

Les titres sont ceux du documentaire qui sera diffusé:

  • Le traître à la patrie (angle radio : Qu’est ce qu’un traître? Y’a-t-il des bons et des mauvais traîtres ? Le pouvoir contient-il en son essence même la présence de la trahison ? Le mythe de Judas?)
  • La fin de l’Empire ottoman (avec Henri Laurens)
  • Marignan (angle radio : une semaine consacrée aux Humanités digitales)
  • Inondations : une menace planétaire (angle radio : la notion de crime écologique Ecocide)
  • Exodes (angle radio : thématique réfugiés)
  • The settlers (angle radio : histoire du (des) conflits juridiques /droit religieux contre droit séculier + les droites israéliennes)
  • Censored voices (angle radio : la Guerre des 6 jours)
  • Atterrisage forcé (angle radio : du débarquement à la reddition. Une année de reconquête)
  • Enquête sur le cholestérol, le coupable idéal (Angle Radio : histoire de l’alimentation et des céréales)
  • Jour de prière à Bamako (angle radio: pas d’angle trouvé pour l’instant)
  • Among friends/Unter Freunden (angle radio : le lobbysme à Bruxelles)
  • Les disparus: la machine de guerre syrienne / la guerre invisible (angle radio : les guerres Low Cost)
  • Barack Obama – Inside his presidency (angle radio: thématique sur l’illusion en peinture. Histoire du trompe l’œil)
  • Dr Mukwege (angle radio: semaine consacrée au personnage au travers des entretiens réalisées auprès de deux réalisateurs de documentaire et d’une journaliste belge)
  • Histoire du cinéma : les 100 ans de la projection des Frères Lumières
  • Histoire du disque
  • Histoire de la construction des Etats
  • Le bouleversement des relations internationales et des alliances
  • Histoire des monnaies
  • Etat des lieux : le documentaire

C’est assez vaste, donc tout le monde devrait pouvoir y trouver à boire et à manger. Tout est négociable (sauf le salaire: c’est gratuit, mais vous oeuvrerez pour la Freikultur!).

Ça m’intéresse!

Bien sûr que ça vous intéresse! Ou vous connaissez un contributeur qui pourrait être intéressé? Contactez nous!

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Salauds de nouveaux

Or doncques, j’étais ce jeudi au Eidgenössisches Departement für Verteidigung, Bevölkerungsschutz und Sport, plus communément connu sous nos latitudes francophones comme Département de la Défense (+ protection civile et sport, soit au final DDPS), pour discuter, pourquoi pas, de quelque possible synergie.

Je suis venu en avion.
Et on sait bien là de quoi je parle.

Manque de bol, nos partenaires du jour étaient bien plus intéressés à savoir comment on édite Wikipédia, parce que même s’ils ont un très joli site, tout en sobriété, il faut bien admettre (et ils l’ont admis) que quand on cherche des informations sur l’Armée suisse, on va sur Wikipédia.

La discussion (ou plutôt la présentation, réalisée en allemand par notre excellente community liaison Muriel) s’est plutôt bien passée, jusqu’au moment où Muriel, en voulant montrer le sérieux du système, a présenté un gadget qu’à ma connaissance on ne trouve que sur :de, à savoir la validation d’édition.

Il y en a en fait une version light sur :fr (et probablement ailleurs), dont l’utilité (et l’utilisation?) me paraît marginale. Mais sur :de, sachez le, tout le monde n’est pas égal: si vous êtes une IP ou un compte utilisateur avec moins de 150 éditions, les modifications que vous faites n’apparaitront pas avant d’avoir été validées par un compte plus confirmé. Tant que ce n’est pas validé, la modification n’apparaît pas dans le texte du lecteur lambda.

Dans les faits ça donne ça.
Dans les faits ça donne ça.

Tout cela est bel et bon, comme n’importe quel plan, jusqu’à environ cinq minutes après la confrontation avec la réalité. Dans notre cas, ça n’a même duré que 15 secondes: l’un des intervenants nous signalait alors qu’une modification opérée par ses soins il y a un mois n’avait pas été validée. Elle n’avait de fait, pas été révoquée non plus: en fait, personne ne l’avait vue.

Inutile de dire qu’il n’était pas super content que sa bonne volonté soit traitée a priori  comme un vandalisme, et qu’il n’avait du coup pas re-contribué depuis.

Ca m’a rappelé, de fait, un article que j’avais vu passer la semaine précédente et qui s’intitulait (modestement) “The Rise and Decline of an Open Collaboration Community: How Wikipedia’s reaction to sudden popularity is causing its decline” (Grandeur et décadence d’une communauté collaborative ouverte: comment la réaction de Wikipédia à sa soudaine popularité cause son déclin). Pour résumer brièvement, il semblerait que l’usage immodéré d’outils de lutte contre le vandalisme (comme LiveRC par exemple) conduise à un rejet croissant de nouveaux contributeurs, qui dès lors n’ont plus envie de continuer (et on les comprend).

En y réfléchissant un peu c’est très logique: avec des robots comme Salebot on sait que les vandalismes de type pipi-caca sont efficacement révoqués. Ne reste, dès lors, pour celui qui veut faire du chiffre*, qu’à patrouiller et débusquer le Mal lorsque celui-ci se dérobe aux antennes de nos drones – avec les dérives que l’on constate assez régulièrement: révocation d’éditions trop simplistes (“ne connait pas les codes / format / usages / liens internes”), tentatives de s’ériger en comité rédactionnel (“ne respecte pas les critères encyclopédiques”), et ton généralement désagréable, voire hautain (un point spécifiquement relevé dans le papier sus-cité).

Ce n’est pas ça, on en conviendra, qui va nous aider à ramener du sang frais.

* et la reconnaissance, sur WP comme ailleurs, passe autant sinon plus par le nombre d’éditions que par leur qualité: comment expliquer sinon l’existence d’une boite utilisateur “compteur d’éditions“. On en a même fait une maladie – c’est dire.

Public Service Announcement

J’en parlais avec enthousiasme lors de la dernière Wikimania, et la vidéo de Raph Koster sur la dynamique wikipédienne et son lien avec le monde du jeu vidéo est désormais disponible:

(bon visiblement livestream n’est pas intégrable sur WordPress, donc le lien est >ICI<)

Les slides d’accompagnement sont disponibles ici et l’ensemble sur le site de raphkoster.com (où la vidéo est intégrée, ce qui est mieux).

L’idée n’est pas entièrement nouvelle puisqu’il existe une page méta qui reprend les mêmes idées et date de fin 2008. Le sujet m’est toutefois revenu à l’esprit récemment lors d’une discussion sur ces admins qui bloquent les néophytes – ces ignares vandalistiques- ayant eu le malheur de s’essayer… au bac à sable*. C’est le sujet du jour sur Vikidia, mais ça fait des années qu’on le voit sur Wikipédia: selon Raph, ce n’est pas vraiment la faute individuelle de ces gens en mal de reconnaissance qui se bombardent d’un titre de patrouilleur et décident dès lors de patrouiller avec zèle, diligence et une paire d’oeillères, mais bel et bien du Système™.

C’est en tout cas ce qu’il faut en retirer de cette excellentissime intervention que, pour ceux qui n’ont pas le temps / l’envie / l’humilité ou le niveau d’anglais nécessaire au visionnage, on peut (mal) résumer en une image tirée de la présentation:

Ceci n'est pas une pipe mais un cercle vicieux.
Ceci n’est pas une pipe mais un cercle vicieux.

Ce que nous dit Raph, donc, c’est qu’arriver au statut d’ancien qui maîtrise les règles et le jargon est une réussite sociale en soit – et que du coup on n’a pas trop envie de voir ce sommet se surcharger de basse populace newbie, quand bien même on a soi-même passé sa période la plus prolifique en terme de rédaction de contenu. D’où l’accumulation de règles incongrues et obscures qui font qu’au final on limite les nouvelles entrées – soit en usant les débutants (ébauches effacées parce que trop à l’état… d’ébauche, soit en les jugeant unilatéralement comme non-encyclopédiques ou trop wikinews-esques) soit en les bannissant fissa au premier dérapage (alors que la marge trollesque pour quelqu’un disposant d’un pseudo établi depuis 2-3 ans est infiniment plus large).

Bref, il parle de cela et de plein d’autres choses, et c’est honnêtement une présentation qui en vaut le coup.
* Aurais-je voulu l’inventer que je n’aurais jamais pensé à un truc aussi idiot. Et pourtant j’ai du potentiel.

Game the wiki

Deuxième journée à Wikimania, et de loin la meilleure. Une conférence, c’est finalement comme un festival de musique: on y va pour les têtes d’affiche, mais on reste pour deux raisons périphériques:

  1. Faire des rencontres (réseauter ou, dans le cas d’espèce, cabaliser);
  2. Découvrir de nouvelles tonalités.
t-shirts
E pluribus wiki

Le point 1 est facile; il suffit de traîner dans les couloirs avant, pendant et après les conférences et de parler avec tout le monde et n’importe qui. On tombe parfois sur des “stars” du mouvement wikimédien et ça permet de mettre un visage sur des blogs: c’est ainsi que j’ai partagé pizza et bière avec Erik Zachte, le génial blogueur statisticien d’Infodisiac – un blog bien écrit et informatif que tout le monde devrait avoir dans ses signets.

La deuxième option, si on est fatigué ou asocial, est de s’asseoir dans un salle de conférence et, avec du bol, se faire exploser les neurones par un intervenant de génie qui changera votre façon de voir un truc que vous pensiez connaître pourtant bien. J’ai eu cette chance, et rien que pour ça, le voyage vaut d’ores et déjà le coup.

La première bonne surprise à ce niveau était l’intervention d’Erik Zachte, justement, qui reprenait quelques uns de ses récents billets et en rajoutait une couche, en parlant notamment de ce dont on ne parle pas: des 284 versions linguistiques de Wikipedia dont on se gargarise, 12 sont mortes (projets bloqués en édition), 53 sont des zombies (ouverts mais aucun édit), et 94 sont “en grande difficulté” (moins de 5 éditeurs actifs): Wikinews, tu ne pourras plus te cacher très longtemps encore.

Mais ça c’était un personnage connu qui mettait des chiffres sur un secret de polichinelle. La grosse découverte de la journée, et vu le retour du public dans la salle ce n’était pas que mon impression personnelle, c’était l’intervention de Raph Koster, un concepteur de jeux dont la présentation, justement, s’intitulait Wikipedia as a gameIl se sera agit d’un point de vue hors-wiki (au sens que l’auteur n’est pas du Mouvement) d’une rare clairvoyance sur l’univers wikimédien, avec ses dynamiques internes de création de contenu et de stratification / fossilisation des rôles. Et, en prime, des propositions toutes aussi iconoclastes pour renouveler la population wikipédienne: parmi les plus osées on trouvera la suppression régulière de pans entiers de l’encyclopédie (!) pour encourager la mise à jour et la réécriture, ou bien être plus tolérant vis-à-vis du vandalisme: comme il le dit, c’est au final assez facile à corriger et, surtout, ça encourage les gens à mettre les mains dans le cambouis.

La clef du succès, nous dit-il, n’est pas le nombre d’éditions que font les nouveaux mais les interactions qu’ils ont et la capacité d’appropriation du projet qu’on peut leur offrir. Les anciens, à contrario, ont une date de péremption qui fait qu’au bout d’un certain temps ils ne sont plus là que pour empêcher lesdits nouveaux de faire ce qu’eux ont eu la liberté de faire (d’où la multiplication des règles et pages méta incompréhensibles).

Ce compte-rendu en trois lignes ne rend pas justice, j’en suis conscient et désolé: la présentation sera j’espère bientôt en ligne sur son site, voire sur Commons.

La journée se conclut sur une présentation assez terne de la nouvelle Cheffe (Lila Tretikov), qui nous aura appris que l’avenir c’est les petits enfants pauvres qui utilisent leur mobile. Ou, quand, comment, pourquoi ce n’est pas un poncif – on l’ignore: mais comme on me l’a justement fait remarquer, la précédente Cheffe (Sue Gardner) savait mieux parler mais ne savait pas agir. On peut se dire (ou espérer) à ce stade qu’on a vu un prémice du contraire.

 

Wiki – mania

C’est parti ça commence, c’est du lourd: Wikimania, LE get-together préféré de la secte wikimédienne, a débuté ce vendredi 9 août au centre de conférences de Barbican en plein coeur de Londres. Wikimedia Suisse y est en force, ainsi que la plupart des chapitres (les Français sont nos voisins, les Canadiens et Belges sur un strapontin pas loin).

Non sans avoir pris soin de récupérer mon sac de goodies.
Et j’ai récupéré mon sac de goodies.

Le programme est assez chargé, de fait, et il faut faire des choix. Une bonne présentation des Français concernant un outil de remplissage de tableaux de métriques (la Fondation en est friande, l’idée est donc bonne) et une bien moins bonne intervention d’une personne de la Fondation (basée aux US, c’est elle qui paie les serveurs) dont j’ignore le nom mais avec qui j’ai eu cet échange qui résume assez bien certaines incompréhensions entre cette dernière et les Chapitres nationaux:

” – When you train new editors, you should write down their usernames for your metrics.

– Well it does not work like this in the real world. Classroom usernames [par ex. Toto01, Toto02, etc.] have a zero survival rate and this is therefore useless.

– I know.” 

Il y avait du monde, j’ai donc facepalmé juste dans ma tête.

Petite pause pour que Das Président soit interviewé par la tévé alémanique.
Petite pause pour que Der Président de WMCH soit interviewé par la tévé alémanique.

Cela étant dit et fait, au titre des autres interventions d’intérêt j’ai eu droit à Avi Deror et son Common grounds for battle: un fascinant récit des luttes de pouvoir et de philosophie au sein des admins de Commons, avec en toile de fond le fait que des images du domaine public dans leur pays d’origine ont été réintégrées au copyright aux USA (où sont hébergés les serveurs, d’où le problème). Quel droit prime? Celui d’origine, libre, ou celui d’hébergement, protégé? Une question intéressante, certes, et visiblement encore émotionnelle vu qu’un membre du public a quitté l’assistance en larmes.

La bonne nouvelle est qu’un certain nombres de conférences ont été filmées, et que toutes seront disponibles sur Commons (quand et où, par contre, mystère ici), Powerpoint inclus.

Quoi d’autre? Une rencontre francophone et la mise en place de WikiFranca (le nom n’est pas de moi) dont le premier projet interchapitres consistera en un mois de la contribution francophone sur Wikipédia, en octobre prochain probablement Le contenu et l’étendue dans chaque pays restera à discrétion des chapitres locaux et de leurs puissance de frappe (ah ah) respective, mais si vous êtes algérien, belge, canadien, français, suisse ou tunisien (ou autre) et voulez aider ou participer, be bold et contactey votre assoce wikimedia locale.

 

Wikimania: jour 0

C’est Wikimania, grand-messe annuelle des gens qui préfèrent l’espace méta aux contributions sur article. Trois jours de rencontres, précédés d’une même durée de hackathon.

Je suis venu en avion.
Je suis venu en avion.

Wikimania, ce n’est toutefois pas l’une de ces conférences Corporate où l’on va s’empiffrer de caviar tout en draguant ses collègues: l’Angleterre est après tout le pays du sandwich au concombre, et Wikimedia, c’est 90% d’hommes blancs célibataires. On est donc obligé d’écouter les conférences qui s’y dérouleront trois jours durant (et c’est  quelque part tant mieux, en tout cas si on aime le concombre).

Les festivités ont commencé assez fort jeudi soir, avec bien sûr l’inévitable Jimbo Wales, qui dans un discours d’ouverture assez bref nous a appris deux choses:

  1. La Fondation (ou en tout cas Jimmy) est formellement opposée au droit à l’oubli tel que défini dans une récente décision de la CJUE, lui opposant un droit de savoir;
  2. La publication de cet avis militant a été complètement éclipsée par le selfie du macaque. O tempora, O mores! La presse a ses propres priorités.

L’un dans l’autre, j’étais quand même assez excité.

Quoi d’autre? À vrai dire peu – ce n’était jamais qu’un prologue. J’ai récupéré mon premier goodie (un magnifique stylo Wikimedia France, merci à eux), puis on est rapidement passés s’acheter un sandwich au concombre, boire un verre, et hop, dodo.

La véritable action commence, c’est un peu normal, au jour 1.

Festicabales V: le 23 août 2014

Vous avez aimé Genève, Fribourg, Neuchâtel et Prangins. Vous êtes Wikipédien(ne) et, éventuellement, triathlète. Vous pensez que n’importe qui devrait pouvoir piloter un drone tueur.

Festicabales est pour vous!

Le 23 août prochain la cabale romande organise sa désormais traditionnelle sauterie -et vous y convie!

Cela se tiendra à Lausanne, en Suisse romande forcément, les 23 et 24 août 2014.

Le programme prévu:

Samedi 23:

  • Visite de la ville guidée (et privée) de la Cathédrale de Lausanne et ses combles;
  • Visite guidée (et privée) de la vieille ville. Il y aurait moyen, me dit-on, d’arranger le parcours pour passer plus particulièrement vers des endroits dont les articles sont non- (ou mal) illustrés: je vous encourage donc à potasser la catégorie:Lausanne et faire votre choix. Option B (plus simple, mieux): l’outil de Myst, qui permet de repérer les articles géolocalisés mais en attente d’illustration).
  • On y sera sûrement avant, surtout pour ceux qui veulent se baigner, mais partir de 18h00 rendez-vous sur la pelouse de Vidy pour le barbecue du jour.

Dimanche 24:

L'eau sera chaude. Promis.
L’eau sera chaude. Promis.

A huit (8) heures, c’est le départ du triathlon de Lausanne version relais. Il nous faut encore un nageur ou, mieux, une nageuse (relais mixte), et idéalement avoir plusieurs équipes pourrait être sympa. Faites vous connaître ici-même ou, mieux aussi, sur la page d’inscription wikipédienne.

Si vous êtes trop feignants pour participer, il y aura quand même moyen de vous racheter en venant nous soutenir: le départ se fait au bord du lac, où l’on se retrouvera pour les dernières activités du week-end:

  • Un nouveau barbecue/pic-nic
  • Un atelier photo de sport pour ceux qui voudraient améliorer leur technique. Je n’y connais rien, je suis content avec mon iPhone, mais apparemment on peut faire mieux.
  • Et puis la guest star, ce sera bien sûr le drone de Wikimedia CH, qu’on nous dit pas mal pour faire de jolies prises de vue d’ensemble.
Représentation quasi-réelle. Missiles en option, voir conditions en magasin.

Tout ça plus le reste (à commencer par les détails pratiques et inscriptions):

Wikipédia:Rencontres/Suisse_romande